Nouvelles de la mi-septembre

la fin septembre arrive à grand pas et avec elle, la fin des récoltes de la saison.
En attendant, voici un petit bilan provisoire de cette année.

Très peu de tomates, le mois de juillet ayant été trop frais et pluvieux, mais beaucoup de fèves (haricots verts). Une récolte abondante de framboises et un début prometteur pour les cassis. Une récolte de courge assez bonne (spaghetti, délicata, butternut et hubbard) dont plusieurs sont toujours dans le champs.

Aussi lors de ma dernière visite, mes premiers chaenomeless jaunissaient (coings japonais). Mes premiers kiwis, eux, tardent à mûrir et se laissent désirer. J’en ai goûté par curiosité et c’était encore dur comme de la roche, avec un gout d’acide à batterie. On va attendre encore un peu disons, en espérant que ça soit prêt pour la fin septembre.

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Mes premiers coings japonais (chaenomeless) jaunissent! Purée de pomme ou poires en vue.

J’ai aussi récolté mon premier céleri poussé à partir d’un céleri du magasin. Pour la technique en image, voir ici: https://infusionfibers.wordpress.com/2012/03/30/regrow-your-own/

Il a superbement poussé, mais malgré les trucs trouvés sur internet pour que ça goute moins fort, il est quand même gouteux. N’importe, c’est un beau succès et le miens est bio! 🙂 Alors je retenterai certainement l’expérience.

Voici le résultat en image:

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Au début de l’été (en mai environ ou juin)

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Un de mes plants de céleri en août

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Le résultat final

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Comme vous pouvez le constater, ça fait beaucoup de « perte », ce qui me fera donc pas mal de feuillage de céleri pour des recettes et potages. J’en ai même haché avec du gros sec un gros cruchon pour cet hiver. Je suis donc assez content du résultat.

J’ai fait aussi une première cueillette de raisins. Du Somerset, surtout, mais aussi une première grappe de Marquette et de Trolhogan.

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Marquette en haut à gauche, Trollhogan, en bas et Somerset à gauche.

Par contre, j’ai constaté avec déception qu’une grappe de raisin cueillie verte ne mûrit que très peu. Les Somerset étaient à point (même si ça aurait pu mûrir un peu plus longtemps) mais après une semaine, les trollhogan sont restés vert. Alors un conseil, soyez patient!

Pour le reste, les pruniers sont généreux cette année! Et nous avons eu la chance de manger plusieurs prunes déjà, des Pembina et quelques Ptitsin, qui commençaient tout juste à mûrir. Pour vous mettre l’eau à la bouche, une récolte de Pembina:

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Les prunes Pembina. Un bon goût juteux, sucré avec une touche de « surette » à la fin. Miam!

Et enfin, y’a aussi les mûres qui commencent à produire. Celles-ci viennent de chez mon père, mes plants ne commenceront à produire que l’an prochain.

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Des mûres sans épines pas tout à fait rustique en zone 3, mais une fois bien cachées par la neige, elles produisent abondamment.

Je termine avec une photo des poires John, qui n’étaient pas encore mûres à la mi-septembre. Je vais tenter de les laisser grossir jusqu’en fin septembre cette année, histoire de voir quelle grosseur elles vont atteindre et si elle goûteront moins fort un peu que l’an dernier.  À suivre!

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Les poires John; l’arbre n’en a produit que quelques unes.

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5 réflexions sur “Nouvelles de la mi-septembre

  1. Pas du tout! On les adore! Nous en avons trois arbres et je viens d’en décoller (bouturer) un quatrième. J’en ai amené quelques unes au bureau et tout le monde les a adoré.
    C’est certain qu’au niveau gustatif, il y en a peut-être des plus raffinées! Les Toka sont plus sucrées, les Ptitsin et les Crescent ont un goût plus près de l’abricot. Mais les Pembina sont très bonnes, font de gros fruits juteux, sont rustiques, productifs et fiables. On ne se trompe pas avec un Pembina, de belles grosses prunes relativement hâtives (par rapport à ses consœurs). Pour quelqu’un en zone 3, les choix sont plus limité. En zone 5, il y a beaucoup plus de choix, c’est certain! Des prunes italiennes, plusieurs autres variétés européennes, les croisements avec les prunes californiennes…

  2. Merci beaucoup, je pense que je vais en acheté un pour sa précocité et pour le fait que ce ne soit pas un prunier européen car je privilégies la biodiversité.
    J’ai déjà un prunier européen mais il n’a jamais donné de fruit alors je veux essayer autre chose.

  3. Au final, il faut surtout en avoir au moins deux pour la pollinisation: deux Européens se polliniserons mutuellement, alors qu’avec un Pembina, il faudra un autre hybride asiatique, ou idéalement un prunier pur: un prunus nigra, americana, maritima ou spinosa. Ceux-ci polliniseront tous les autres. La pollinisation est encore un sujet dont j’ai l’intention de parler sur mon blogue. L’information sur le net et ce qu’on dit en pépinière est très souvent erroné et contradictoire à ce sujet.
    Mais au final, un seul prunier, même auto-fertile, ne produira que très peu. Même chose pour un abricotier (et pour la plupart des fruitiers en fait).

  4. Pingback: Faire pousser son jardin intérieur de verdure comestible – Poires, fruitiers et Permaculture à Petit-Sag

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