À propos

Projet de verger avec pour modèle la Permaculture. Mon champ d’intérêt premier est les poires, mais également le poiré et le cidre.  J’explore les différentes avenues pour nourrir le sol; les arbres et plantes fixateurs d’azote, mais aussi le paillissage.

J’utilise aussi différentes techniques de greffage pour palier au froid glacial hivernal de mon petit coin de paradis, un micro-climat 3b-4a de Petit-Saguenay.

24 réflexions sur “À propos

  1. C’est un blogue magnifique. Tant d’infos et le cheminement pas à pas, celà rend la lecture très intime. Je suis heureuse de découvrir que quelqu’un d’ici pratique la permaculture. Je m’y intéresse et j’y crois. Ton verger est un projet merveilleux. Nul doute qu’il t’apportera de grandes satisfactions. Je suivrai tes progrès et te souhaite le meilleur des étés.
    Merci de ton enthousiasme, il est contagieux. Et merci de ta générosité pour partager tout ça.

  2. Votre site est vraiment génial. Je suis un débutant en greffage et passionné d’horticulture. Je demeure au centre du Québec et moi aussi je commence à peupler mon terrain d’arbres fruitiers. J’espère avoir autant de succès que vous. Merci!

  3. J’avoue que je ne suis pas une débutante mais une passionné voulant débuter….depuis 2010 j’ai maintenant plus d’une trentaine d’arbres et arbustes fruitiers de plantés sur mon terrain…je ne suis pas capable de m’arrêter….j’aimerai greffer et apprendre à greffer mais j’ai peur d’échouer…j,espère pouvoir réussir avec les divers vidéo que j’ai vu…cet hiver, je plante des pommiers antanovka dans le but de les greffer l’an prochain…je suis en abitibi…tout au nord sur le bord de limite de la zone 2a-1b…difficile de faire bien fructifier par chez nous mais possible…mes cerisiers evans de 4 ans ont données leur premier fruits cet année! Si vous avez des conseils à donner…je suis preneuse! Merci 🙂

    • Bonjour Julie!
      Merci de me lire! 🙂 Moi aussi, je suis un passionné en éternel recommencement, puisqu’il y a tant à découvrir et que lorsqu’on commence à s’intéresser à un sujet – en tout cas dans mon cas – on découvre à chaque fois qu’on ne connaissait rien ou presque. Et c’est génial, car c’est passionnant et il y a tant à découvrir!
      Pour les porte-greffe en z1-2, je ne te recommande pas les Antanovka. Je suis justement en train de lire les éditions électronique du journal des cultivateurs d’arbres fruitiers d’Alaska. Ceux-ci contiennent plusieurs témoignages de culture de fruitiers en zone extrême. J’y ai lu un témoignage de quelqu’un (peut-être en zone 1-2 aussi) qui avait perdu un à un ses arbres sur Antanovka. Les seules portes-greffes qui résistent à des froids sibériens sont les Baccata et Ranetka (Baccata x Dolgo). J’utilise le Selkirk, mais j’ai lu qu’il est 2b. Ça ne fonctionnerait pas pour toi.
      Ça ne t’empêche pas de faire des premières armes à la greffe sur tes Antanovka, comme ça tu ne les aura pas fait pousser pour rien. Mais… ne te fais pas trop d’attentes pour du long terme.
      Et pour ce qui est d’acheter des Ranetka, je n’ai pas trouvé de source canadienne à bon marché. Si j’en trouve, je te le ferai savoir.

      Aussi, je ne sais pas si tu lis l’anglais, mais je t’encourage fortement à lire les archives de l’association des cultivateurs de fruitiers d’Alaska. Leurs archives contiennent une mine d’or de témoignages de culture de fruitiers en zone extrême.
      http://www.apfga.org/resources/archives/
      Voir plus particulièrement le volume 21 #3, c’est l’article « Antonovka as rootstock ».
      Bonne lecture!
      Et…je t’encourage fortement à t’essayer à greffer. C’est très facile, il suffit d’essayer! 🙂

      Je suggère aussi ce site : http://www.appleman.ca/korchard/rootstok.htm
      On y retrouve une liste assez complète des principaux porte-greffes des pommiers.
      Antanovka y est listé comme étant Z3.

  4. Bonjour et felicitation pour vos travaux qui sont une mine d’or pour l’evolution et le developpement de l!arboriculture en conduite naturelle. Je suis a constitué un petit verger commercial depuis 5 ans (environ 3 ha) planté en pommiers,poiriers ancestraux et petits fruits dont les fruits sont voués exclusivement à la transformation alcoolique. Il me ferait plaisir d’échanger avec vous le cas échéant.
    Bonne continuation!

    • Très aimable! 🙂 Ça me fait plaisir d’être lu. L’information est souvent si difficile à trouver, qu’il allait de soit pour moi d’essayer de partager, du moins un peu, la connaissance que j’avais eu tant de mal à obtenir.
      Sinon, oui, il ferait aussi plaisir d’échanger sur un peu tout! Tant à dire, partager, apprendre.
      En passant, moi aussi je fais du vin. De façon artisanale, mais je suis aussi intéressé par les variétés de fruits pour la transformation en vin/cidre etc.
      C’est d’ailleurs une très bonne idée pour un prochain article sur mon blogue. Je note. 🙂
      Salutations!

  5. Bonjour, Enfin un autre mordu des fruits, vos framboises noires m’intéresse beaucoup
    j’en ai sélectionné une il y a quelque années, c’est la seule que je connais qui peu pousser dans l’argile. Il y a plus de 25 ans que je collectionne échange et sélectionne un peu de tout au sujet des arbres fruitiers.
    bye
    Yvon

    • Merci Yvon! 😉 Pour être mordu, je le suis assez oui, c’est certain.
      J’ai présentement mes graines de framboises noires au frigo et elles seront prêtes à être semées début mars. Par contre, étant des semis, je ne saurai pas avant l’été 2016 au moins si les framboises qui auront poussées seront des pures noires ou des hybrides rouges/noires, ce qui ne serait pas non plus une mauvaise chose. Les framboises sauvages rouges ont tendance à être plus rustique et de nombreux croisements ont été faits à ce jour, ayant donnés d’excellentes (et de plus grosses) framboises. Car il faut le mentionner, les framboises noires sont plutôt petites.
      Sinon, si je passe dans le coin au printemps, j’ai toujours l’intention de me récupérer un bout de racine/plantule afin de propager ces fameuses framboises noires. Restera à voir quelle est leur rusticité. Elles poussent présentement dans un sous-bois, en zone presque 5, tout près du fleuve. Chez moi, c’est zone 3a disons, mais avez pas mal de neige…
      J’en reparlerai, c’est certain. Mais dans ce cas-ci, il est trop tôt encore pour répondre à ces questions.
      Et en passant, qu’en est-il de cette variété que tu avais essayé? De bons résultats?
      Au plaisir!

    • Pour le moment, j’ai réussi à en faire germer une douzaine que je vais faire pousser à mon terrain. Malheureusement, ça va prendre quelques années avant de savoir lesquelles sont les plus résistantes en zone 3. Mais éventuellement, j’aurai peut-être une variété à proposer. 😉

  6. Merci pour on super blog il est très inspirant, je suis un amateur j’ai débuter un petit verger et je consacre tout mes temps libre à lire sur le sujet. Je suis en situé en minganie sur le bord du fleuve zone 2-3 dans le sable pur, c’est aussi un défi. Tu me donne espoir. Je vois ici qu’il y a plein de gens passionés existe t’il une bourse aux greffons au Québec comme celle en France??? si ça n’existe pas ce serait un super projet de se constituer une petite communauté d’échange. merci encore bonne continuation

    • Bonjour Mathieu,
      Pour ce qui est de la bourse au greffon, je ne connais que celle de la France. Par contre, tu peux toujours regarder du côté du Germoplasme d’Ottawa (Harrow). Il est possible de leur demander des boutures avant fin janvier (trop tard pour ce printemps). Sinon, il y a toujours aussi GardenWeb qui possède une section échange en anglais, dans la partie suivante: http://forums.gardenweb.com/forums/excan
      Pour ma part, je suis présentement inscrit sur fruitiers.net
      Enfin, il y a aussi l’université de Saskatchewan dont on peut obtenir des boutures rustiques de leurs variétés à eux. C’est 20$ de frais postaux et ,40 cents de droits par arbre greffé (bouture ou oeil, pas certain dans ce cas).
      Mais sinon, un groupe d’échange serait très bien. Ce serait mon rêve d’avoir un réseau d’amis assez grand pour carrément se faire une session d’échange de bois au printemps, comme ils en font en France ou aux États-Unis. J’ai ai discuté sur le forum Arboquebecium, mais nous sommes très peu et surtout, avec des intérêts très variés; des amateurs d’arbres à noix, de fruitiers comme moi, alors que d’autres sont intéressés par les arbustes et arbres indigènes.
      Reste toujours les groupes d’horticulteurs locaux vers qui on peut se tourner et qui ferait une bonne base aussi, d’amis avec qui échanger.
      Pour ma part, dès que je me serai constitué une base d’arbres rustiques intéressants, je pourrai me mettre davantage en mode échange et propagation. J’en suis encore à mes débuts! 🙂

  7. oui moi aussi je commence tout juste mon verger, plus tard je serai heureux de faire propager ailleurs. Garde mon nom et peut-être celui de tous ceux intéressés, on pourras faire un bel échange de boutures un beau printemps.
    Présentement je cherche à acheter des porte-greffes MM106 pour essayer de faire des arbres plus petit si tu sais ou je peux m’en procurer j’en serais heureux, ce porte-greffe semble être bon pour garder les arbres plus petit et leur conférer une bonne rusticité.
    a bientôt

    • Rebonjour Mathieu!
      Pour ce qui est des porte-greffe, j’ai déjà écrit un petit mot là-dessus que je te conseille de lire ici: https://poirespetitsag.wordpress.com/2014/07/19/limportance-du-porte-greffe-et-comment-le-changer-par-la-greffe-en-arc-boutantapproche/

      Sinon, je ne suis pas certain de la rusticité des MM106, il me semble que c’est davantage pour les zone 4, ni que se seraient de bon PG pour ton type de sol (encore une fois, je crois qu’ils ont besoin d’un sol riche et irrigé).

      Je te conseille de regarder ce lien: http://www.appleman.ca/korchard/rootstok.htm

      Personnellement, je fais pousser des graines de deux pommetiers. Un sauvage de type selkirk (pollinisé avec un Dolgo) et un deuxième, issu d’un croisement entre Dolgo et Norland (similaire au Kerr, quoi) qui est re-pollinisé avec un Norland. Mes semis sont généralement tous zone 2.
      Mon deuxième parent, le croisement (Dolgo x Norland) est naturellement nain (environ 8 pieds de haut) et hyper rustique et résistant à la sécheresse. Il produit assez bien sans avoir jamais été fertilisé. Sa résistance au feu bactérien est inconnue, mais il n’a jamais été attaqué à ce jour. Je pourrais peut-être t’envoyer des graines s’il m’en reste (je devrais vérifier). Avec trois mois de stratification de mars à mai, tu pourrais les faire pousser début juin.
      Le problème des semis, c’est la variabilité. Leur rusticité et leur croissance sera à tester pendant 2-3 ans avant de savoir quel est le plus approprié pour ton coin de pays. Ensuite, viendrait la propagation. Et si ça ne te dérange pas d’avoir un peu de différence entre les plants, tu peux au moins tester la résistance de tes PG au froid un hiver, en bac hors terre et greffer sur les survivants. 🙂
      C’est un sujet dont on pourrait parler longtemps, mais qui est tout de même essentiel, surtout quand on commence.
      J’avais semé des graines de pyrus Ussuriensis Harbin, supposés résistant à -40, mais provenant des États-Unis. Les semis se sont avérés tout à fait non-résistants au froid en zone3. Il faut la bonne espèce, mais en plus un spécimen qui a fait ses preuves dans une zone similaire ou plus froide que la nôtre…
      Sinon, bon courage et bonne lecture!

  8. Bonjour tous le monde, je trouve votre discutions très intéressante et j’ai découvert des liens très utiles grâce à vous. Merci de partager ces informations qui m’aide beaucoup les jardiniers des région froide.
    Je trouve aussi ce blog super. Il est très riche en informations, surtout quand on débute.

    Je démarre aussi un verger et je cherche aussi des personnes avec qui faire des échanges car chez moi les arbres qui sont vendu en jardinerie ne sont pas adapter à mes étés frais.

    Math a t’il trouvé des portes greffes M106? J’en cherche depuis quelques années mais j’en ai jamais trouvé.

    Salutations.

    • Il faudrait bien que je le relance sur la question. En attendant, je lui avais envoyé par courrier des semences de mes porte-greffes que j’utilise, le premier étant un croisement dolgo x Norland naturellement nain et l’autre, un pommetier de type Royalty, de grandeur plus moyenne. Dans les deux cas, les arbres sont très rustiques, au moins zone 2 car ils ont résisté à un hiver de -45 sans aucun dommages. Il les a fait pousser et fera des tests avec les bébés qui ont poussé.

  9. La rusticité en zone 5 ne devrait effectivement pas être un problème du tout. Les semis ont toujours un certain degré de variabilité, mais les francs sont généralement vigoureux et sains.

  10. Bonjour, je recherche une information. Est-ce que le poirier Ure, John et early golden peuvent tous se croiser ensemble. Je n’arrive pas à trouer cette info. Votre site est vraiment intéressant! Pour la région du Saguenay
    .

    • Merci pour les bons mots! 🙂 Ça me fait plaisir de voir que mes expériences sont utiles à d’autres personnes de la région!
      Pour la pollinisation des poiriers: À ma connaissance oui. Il existe des variétés de poiriers et pommiers qui sont polyploides (ou triploïdes), donc qui ont tendance à produire de plus gros fruits, qui ont besoin d’un autre arbre pour la pollinisation (comme tous les autres), mais dont le pollen ne fertilisera pas ses compaires. La seule variété de poirier rustique que je connaisse dans ce cas est le poirier Beurré d’Amanlis (que vous n’avez pas nommé).
      Il existe aussi des cas de variétés de poiriers incompatibles entre elles.
      C’est très pointu au niveau des familles de gènes et je ne rentrerai pas dans ce type de détail, car trop poussé pour le commun des mortels. Et de toute façon, à ma connaissance, les variétés rustiques que vous nommez sont toutes partiellement croisées ou ayant pour ancêtre des poiriers de Sibérie (Ussuriensis) et compatibles entre elles. Pour l’avoir expérimenté chez mon père, John et Golden Spice ainsi que John et Ure sont compatibles, ainsi que Golden Spice avec Beauté Flamande. Et enfin, Early Gold est un semis de Ure, donc devrait, en théorie, être tout autant compatible.

  11. Merci de votre réponse c’est très apprécié. Si vous avez des suggestions sur d’autres poiriers ou pruniers qui se croisent bien ensemble, je suis intéressée. C’est difficile de trouver en région des exemples concrets. Tous les sites que j’ai vérifié sur les croisements en pruniers se ne comporte pas des variétés pour la région et de plus les informations sont souvent contraire l’une de l’autre.

    • En règle générale, même si on se fait dire qu’un fruiter est autofertile, c’est toujours mieux d’en avoir deux différents pour la pollinisation croisée. Un arbre fruitiers PEUT être autofertile, mais c’est une aberration et au mieux, il produit quelques fruits, mais plus souvent qu’autrement, il ne produira rien. Donc, on plante deux poiriers, deux pommiers différents, c’est simple. Deux de la même sorte (pommiers Norland deux fois), ça ne fonctionne pas non plus. Pour les prunes, j’y reviendrai.
      Question rusticité, c’est vrai que les choix peuvent être limités en pépinière. Il faut beaucoup chercher avant de trouver ce qui est rustique en zone 2-3, et assez résistant pour le Saguenay. Souvent, il faut commander en ligne parce que ce n’est pas disponible en magasin en région.
      Je recommande http://www.pepiniereancestrale.com/ ou Arbresfruitiers.ca
      Les deux ont un bon choix. Toutefois, attention aux porte-greffe des pommiers qui sont rarement résistants en zone 2, à moins d’avoir un site avec beaucoup de neige pour protéger les racines (et le porte-greffe) du froid extrême.

      Je suis chanceux car je peux lire l’anglais, alors je lis tout ce que je peux trouver sur les variétés qui ont été testées dans les prairies canadiennes. Et en plus, je greffe, alors je fais des échanges de boutures.
      Sinon en général, si ça survit dans les prairies, ça devrait aussi survivre chez nous.

      Pour les poiriers, on est plus limité. Les seules variétés qui sont censés être bonnes et très rustiques en Zone 2 sont Ure, Early Gold (JeffGold) et Krazulya (que je n’ai pas). Sinon plusieurs autres hybrides rustiques survivront, sans être très savoureux (plus pour la cuisine): La série des apôtres incluant John, Pioneer #3, Olia et Tioma, Golden Spice et le classique Ussuriensis. J’en ai d’autres à l’essai, mais ils sont tous des zone 3 et plus qui gèlent au dessus du niveau de la neige, à moins d’être greffé en hauteur (top grafting) et encore faut-il savoir greffer.
      Voir le lien suivant, on parle à la page 38 du surgreffage. C’est une vieille publication qui ne paie pas de mine, mais dont les bases n’ont pas changé:
      http://publications.gc.ca/collections/collection_2012/agr/A53-1866-1991-fra.pdf

      Et pour les pruniers, c’est un peu plus compliqué. Il est vrai que les variétés rustiques sont moins nombreuses. Par contre, dans leur cas, la pollinisation est plus compliquée. J’ai l’intention d’écrire un article sur le sujet.
      D’ici là, pour simplifier au maximum, il faut au moins deux pruniers pour la pollinisation efficace. Il est préférable d’avoir deux Européens ensemble (Mont-Royal avec Mirabelle ou Damas), ou sinon deux Japonais (Ptitsin, Toka, Fofonoff, Yvanovka, Green Elf). Et ce qui est encore mieux, c’est de planter au moins un prunier « sauvage » à proximité pour assurer la pollinisation.
      Les rustiques sont les pruniers nigra ou Americains, mais ceux qui ont fait leurs preuves en zone 3.
      Comme je l’ai dit, je veux écrire un article plus détaillé sur le sujet, car avec les pruniers, le problème de pollinisation est relié à l’hybridation et aux croisements. Les variétés commerciales, surtout les hybrides japonais, sont des croisements qui souvent ne se pollinisent pas entre eux et qui n’acceptent le pollen que des variétés sauvages.
      Je n’irai pas plus loin cette fois, mais j’espère que ça aura au moins aidé un peu.
      Car je n’ai pas la science infuse, mais j’ai beaucoup lu. Des trucs universitaires qui expliques les gènes des pruniers et ça se tient.
      Depuis que j’ai lu qu’il fallait une variété sauvage à proximité, nous avons planté un prunier nigra près de notre pembina. Celui-ci n’a jamais aussi produit (depuis 3 ans que le nigra fleurit à proximité) que depuis les 20 années précédents. Ça, je confirme.

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