Un atelier de greffage début mai

Je suis en train de regarder pour organiser un atelier de greffage à Québec début mai (probablement le 5 ou 6 mai).
La formule serait de type; faite votre greffe sur place et repartez avec votre arbre, avec une courte présentation/formation sur diverses techniques, mais celle suggérée sera celle de la greffe anglaise compliquée (il ne faut pas se laisser impressionner par son nom, elle n’est pas du tout difficile à apprendre ni à faire).

Je pensais offrir la formation avec deux tarifs de: Formation + 1 arbre à greffer pour 30$ ou 40$ pour 3, avec combinaison de poires ou pommiers aux choix (premiers arrivés premiers servis) car j’en aurai 40 à offrir au total (sans compter le bois de greffage, que j’apporterai gracieusement).

Les portes-greffes seraient du Bud118 pour les pommiers et du OHxF97 pour les poiriers, dans les deux cas du 75-80% et surtout, du rustique au moins zone 3.

L’avantage, ça serait que j’apporterais mes retailles de bois de fruitiers à greffer et ça permettrait aussi aux gens d’apporter leur propre bois de pommiers ou poiriers à propager ou échanger.

Reste à me trouver un endroit.

Pommier Liberty sur pommetier de type baccata

S’il y a des intéressés, me faire signe, puisque les places seront TRÈS limitées.

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l’hiver, la saison du shopping – ou comment bien choisir son fruitier

Ça y est! L’hiver et la neige sont arrivés et seront avec nous pour quelques mois.
C’est la saison idéale pour les lectures et surtout, pour le magasinage de nouveaux fruitiers, soit comme nouveaux arbres, soit comme remplacement.

Après quelques essais et erreurs, je me permets de partager quelques critères essentiels à la sélection du bon arbre fruitier. C’est que pour l’avoir vécu, dans notre engouement initial, nous sommes souvent portés à nous laisser séduire au printemps par des coups de cœur en pépinière: des beaux arbres souvent en fleur, dont les branches sont bien formées et qui semblent prêts à produire en un rien de temps.

Par contre, qui n’a pas vécu la triste expérience de voir son arbre tomber malade ou pire encore, mourir gelé au premier hiver venu? Alors au-delà du magasinage, il faut aussi en profiter pour faire un minimum de réflexion sur les achats à venir, ce qui vous évitera bien des déceptions et pertes de temps et d’argent.

Liste des critères essentiels à considérer

pour le choix d’un BON cultivar pour vous!

  1. La rusticité
  2. La résistance aux maladies – et insectes*
  3. Le fruit obtenu (saveur et utilisation).
  4. La saison de fructification
  5. Le temps de conservation
  6. Le bon porte-greffe
  7. La quantité de fruits désirés

Préalable: Avant tout, bien choisir le site, avec un bon sol et un bon ensoleillement et humidité suffisante. Sans élaborer davantage sur ces points, je reviens sur mes critères essentiels que je détaille un peu davantage.

1- La rusticité: la plante doit être rustique selon votre zone de culture, et idéalement, choisir quelque chose une zone en dessous. Par exemple, si vous êtes en zone 4 à Québec, pour être certain qu’un hiver exceptionnellement froid ne vienne pas à bout de vos arbres, il est plus sûr de planter un arbre qui résistera jusqu’en zone 3.

Voir la carte suivante: http://www.planthardiness.gc.ca/index.pl?lang=fr

Les zones de rusticité approximatives au Québec

2- La résistance aux maladies – et insectes*: pour moi, ce critère arrive en second, car je crois à l’agriculture biologique, donc avec un minimum de pulvérisation possible et d’intrants chimiques. Les résistances aux maladies les plus courantes et essentielles, selon moi, sont la tavelure (bien que ce problème soit surtout esthétique) ensuite au feu bactérien. Sachez que pour ce qui est des insectes, il n’existe pas de fruits « résistants »*. Les populations d’insectes devront nécessairement être contrôlées, tout comme les animaux sauvages. La résistance à la sécheresse peut aussi être un critère important, mais surtout pour les francs ou sinon pour le porte-greffe, selon le site de culture choisi.

* Je nuance ici mon point de vue sur la résistances aux insectes: il existe effectivement des variétés de fruitiers, dont de pommes, qui sont plus résistantes – ou moins sensibles – aux carpocapses, aux tétranyques par exemple, tout comme certaines variétés de poires sont plus résistantes aux psylles, aux tenthrède limace ou aux carpocapses. Par contre, au final, je ne pense pas qu’une variété fruitières peut être vraiment considérée immunisée. Il va toujours falloir surveiller les populations d’insectes ou prédateurs, du moins un peu. C’est davantage comme ça que je le vois. Par contre pour l’avoir vécu avec les cassis Ben Conan par exemple avec les tétranyques, certaines variété sont carrément sensible aux insectes et sont alors à éviter.

3- La saveur du fruit: à quoi bon faire pousser un arbre complet d’un fruit qu’on n’aime pas et surtout, dont l’usage ne nous intéresse pas. J’ai vu des gens avec un pommier Lodi (pomme verte à tarte) sur leur terrain dont tous les fruits tombaient au sol dans le plus grand désintérêt total. Ne pas oublier qu’en automne, un arbre produira une grande quantité de fruits. À moins d’avoir une variété de longue conservation et un entrepôt réfrigérées, les pommes seront toutes prêtes en même temps et il faudra gérer cette grande quantité de fruits et surtout, avoir envie de les manger ou le temps et l’envie de les transformer. N’oubliez pas! Un fruit réfrigéré se conservera toujours beaucoup plus longtemps qu’un fruit à température pièce.

4- La saison de fructification: si vous plantez plusieurs pommiers, poiriers ou pruniers, la saison de fructification est un élément important à considérer puisqu’il permet de mieux répartir la production, de la fin de l’été à la fin de l’automne. Si on ne peut avoir que trois pommiers, mieux vaut planter une variété hâtive, de mi-saison, puis tardive. Ceci permet de répartir la production et de pouvoir profiter de pommes plus longtemps, sur une période de trois à quatre mois, voir jusqu’à l’hiver.

5- La période de conservation: cet élément est ici crucial quand on veut avoir le temps de profiter de sa production plus longtemps. Certaines pommes se conservent au plus une semaine, alors que pour d’autres, c’est plusieurs mois. C’est donc un élément très important quand vient le temps de choisir ses variétés.

Le fidèle Norland, à Petit-Saguenay. Bien que sa production soit plutôt biennale, il produit tout de même une quantité phénoménale de pommes qui doivent être mangées, au mieux, en dedans d’un mois.

6- Le bon porte-greffe: cet élément est vital. J’en ai déjà plusieurs fois parlé, mais le choix du bon porte-greffe est essentiel au succès de la bonne croissance de votre arbre. Je ne stresserai jamais assez l’importance de tout d’abord savoir quel est le porte-greffe utilisé pour votre plante; sa vigueur, sa résistance à la sécheresse et aux maladies, la taille (grandeur) qu’il confère. Obtiendrez-vous un arbre de 10 mètres ou de 2 mètres? Une fois le bon porte-greffe trouvé, mieux vaut acheter un petit arbre d’un an ou deux, greffé sur le porte-greffe choisi que de perdre 5 ans à cultiver un arbre qui ne réussira jamais bien, sinon mourra lors d’un hiver plus froid ou lors d’une soudaine éruption de maladie au verger.

7- La quantité de fruits désirée: si vous êtes une personne seule ou que vous êtes deux, combien de fruits pouvez-vous manger ou transformer en une année? Selon le document suivant d’agriréseau, un pommier planté en moyenne densité, soit avec une distance de 12 3,64 m (ou 12 pieds) finira par produire annuellement jusqu’à 65 kg de pommes annuellement, quoique certaines variétés de fruitiers ont tendance à plutôt produire davantage aux deux ans. N’oubliez pas que la météo (printemps pluvieux, gel) peut carrément empêcher la production entière d’une variété X ou d’un type d’arbre ciblé. Au-delà de la quantité, la diversité ne peut être qu’un gage de réussite. Et si vous ne voulez pas planter douze arbres (3 pommiers, 3 poiriers, 3 pruniers, 3 cerisiers), pensez aux greffes! Un seul pommier peut très bien être greffé avec plusieurs variétés sur un seul arbre afin d’optimiser l’espace disponible.

Quelques références:

L’étude de rendement par type de densité de plantation d’agriréseau: https://www.agrireseau.net/reseaupommier/documents/Profitabilit%C3%A9%20selon%20la%20densit%C3%A9%20de%20plantation.pdf

Tableau des variétés recommandées pour la culture en Alaska (APFGA) avec différentes critères, comme la résistance au froid (hardiness) : http://www.apfga.org/fruit_varieties/

Publication sur les cultivars résistants à la tavelure et aux maladies pour l’Ontario (attention à la résistance au froid): http://www.omafra.gov.on.ca/french/crops/facts/scabresist.htm

Le rabattage des figuiers en hiver

Ça y est! J’ai récolté ma dernière figue de 2017. Elle était tombée ce matin. Il s’agit d’une figue de mon LSU Gold. Celui-ci n’est pas très productif sur ses propres racines, mais lorsqu’il est greffé sur un semis de figues de Turquie, il se transforme en poule aux œufs d’or.

Le figuier LSU Gold, peu productif sur ses propres racines lorsque cultivé en pot, l’est beaucoup plus lorsque greffé. Le fruit a tendance à être peu sucré, il lui faut beaucoup de soleil et j’attends même que les fruits tombent pour obtenir le plus haut taux de sucre possible.

J’attendais justement après cette dernière figue pour mon entretien annuel: le rabattage hivernal des tiges des figuiers. Ça parait drastique comme traitement, mais c’est comme ça qu’on garde nos figuiers productifs. Ainsi, chaque automne (ou printemps, avant que la pousse reprenne), je rabats les tiges à quelques centimètres de la pousse de la dernière année. De toute façon, un figuier en hiver, ce n’est jamais beau. Les feuilles sont à moitié tombées ou maladives et l’arbre a l’air moribond.

N’ayez donc aucune crainte, le figuier repoussera sans soucis et produira, de toute façon, encore mieux tout le long de ses nouvelles tiges neuves.
En gros, la taille permet de garder vos figuiers courts et surtout, productifs, tout en obtenant du bois supplémentaire pour des échanges. Car si vous ne le saviez pas, le figuier se bouture très facilement.
Dans mon cas, j’en profite aussi pour leur faire un petit traitement sanitaire à l’eau savonneuse pour me débarrasser des tétranyques.

Le résultat en image:

Sinon, bonne saison des Fêtes, bon repos d’hiver et lecture de jardinage! 🙂

Cadeau en avance: une formation sur la gestion bio des insectes et maladies en janvier

Ho! Ho! Ho! Ça y est, ça sent le temps des fêtes!
Vous êtes peut-être comme moi; quelqu’un qui ne cherche pas nécessairement un diplôme, mais davantage à parfaire ses connaissances de façon ciblée?  C’est pour ça que je surveille régulièrement ce qui se donne en termes de formation continue, plus particulièrement sur la culture maraîchère.

Cet hiver, je m’étais donné comme mission de trouver comment gérer de façon bio préférablement, mon problème de charançon de la prune. Ceux-ci détruisent presque toutes mes chums (prunes hybrides besseyi) au tout début de la formation des fruits en les perçant et les faisant avorter.

Je me suis donc trouvé une petite formation d’une journée — un peu court malgré tout — qui va couvrir ou plutôt survoler, ce qui peut-être fait comme gestion: Insectes, maladies et mauvaises herbes; moyens biologiques pour les combattre le 20 janvier à Saint-Romuald. Et quoi de mieux que de profiter du dodo des plantes en hiver pour un peu de formation continue!

J’ai su l’existence de cette formation via l’infolettre du portail de formation en ligne suivant, que je vous recommande fortement

Le site: uplus.upa.qc.ca/

L’infolettre: http://uplus.upa.qc.ca/infolettre/

Descriptif tiré de leur site:

« L’organisation

Ce portail de formation a été conçu par l’Union des producteurs agricoles en collaboration avec les Collectifs régionaux en formation agricole. Par cette initiative, l’Union souhaite jouer un rôle plus actif dans la promotion et l’accessibilité de la formation continue pour les productrices et producteurs agricoles et forestiers.

La mission

Le portail de formation U+ est un lieu de référence privilégié pour les productrices et producteurs agricoles et forestiers intéressés à développer leurs compétences et leur entreprise. Vous y trouverez notamment l’offre de formation continue des Collectifs régionaux en formation agricole. Vous découvrirez également des webinaires développés “par et pour les producteurs agricoles”, des événements, ainsi que des outils de références d’intérêt pour votre perfectionnement. »

Le site de formation en ligne de l’union des producteurs agricoles. Une portail vraiment chouette ici: http://uplus.upa.qc.ca

Les autres formations à venir au printemps dans mon coin: La Capitale-Nationale-Côte-Nord:

Insectes et maladies, moyens biologiques pour les combattre le 20 janvier à Saint-Romuald

Introduction à la culture en serre les 20 et 27 janvier à Québec

Introduction à la culture de fraises le 27 janvier à Saint-Romuald

Introduction à la culture de légumes les 3 et 10 février à Saint-Romuald

Introduction à la culture maraîchère biologique commerciale du 13 au 15 février à Québec

Introduction à la culture de framboises et de mûres le 17 février à Saint-Romuald

Introduction à l’agriculture biologique les 21 et 28 février à Saint-Romuald

Introduction à la culture de petits fruits le 24 février à Québec

Cultivez selon le type de sol le 24 février à Québec

Évaluation à ce jour des poiriers rustiques à Petit-Saguenay (zone 3)

Je le confirme, la culture des poires en z3 est bien possible. Mes résultats à ce jour sont très prometteurs et encourageants!

Par contre, mieux vaut commencer en plantant de l’hyper rustique. Vous pourrez toujours compléter votre collection avec de la greffe en tête (intermédiaire) de variétés plus fragile afin d’augmenter votre zone de rusticité d’au moins 1 (de z3 à z4 disons). C’est de cette façon que j’ai réussi à garder pendant plusieurs années plusieurs cultivars réputés z4 à Petit-Saguenay, en montagne limite z2 (hivers à -45’C).

Source: Fruits de verger pour les prairies (1982) – Agriculture Canada

Pour plus de détails sur la technique de greffe en question, voir la section Greffage intermédiaire à la page 30:

Fruits de verger pour les prairies (1982) par Agriculture Canada – A53-1672-1982-fra

 

Voici de quoi a l’air mon Ure avec entre quinze et vingt greffes différentes, mais en ayant conservé le tronc et la base des branches (sa structure rustique) de l’arbre intact afin que celui-ci garde ses propriétés rustiques, et ça fonctionne! Au pire, je perds un bout de branche, mais pas l’arbre.

Voici donc la liste des cultivars que j’ai à ce jour et le nombre d’années que j’ai réussi à les conserver.

Je commence avec les moins rustiques:

Z4-5 NON rustiques (même greffés en tête) sinon morts – Éliminés

Giffard, Clapp’s Favorite, Kieffer, Tait dropmore, Pioneer #3 (rusticité incertaine).

 

Z3b-4 (rustique, mais limite, je perds parfois des greffons) – survécus à 2-3 hivers à ce jour:

Beauté Flamande, Miney, Somercrisp, Gerry (type Bartlett de Montréal), Gras vert.

 

Z3 (fonctionne bien en greffe en tête) – survécus à 2-3 hivers à ce jour:

Phileson, Early seckel, Old home, Westfort, Parker, bloodbirne (sanguine), Patten,

 

Très rustique (solo hors de la neige en z2) et à utiliser comme porte-greffe:

Golden Spice, John, Olia, Ure, Lada, EarlyGold (JefGold), semis de poiriers Ussuriensis de Québec, Korshenskii X

De ce lot, les Ure sont pour le moment, les meilleures incontestées au point de vue gustatif, Beedle serait tout aussi rustique et tout aussi bon, peut-être même meilleur, mais reste à mettre la main dessus.

Ure – du bonbon! 17 brix au réfractomètre, une bonne balance de sucré et acide, pas ou peu d’arrière-goût âpre. Ferait probablement un très bon poiré, j’ai hâte d’essayer ça… un de ces jours.

En évaluation :

Harvest Queen, Beurré Amanlis, Luscious, Mission (Joinville, Wright), Northbrite, Philip, St-Julienne, Ste-Sophie, Savignac, Larinskaya, Kurskaya, Ya Li, Kikushui, pyrus regelii, pyrus nivalis et pyrus spinosa.

 

En conclusion, voici quelques sources vraiment intéressantes d’autres recherche similaires conduites celles-ci dans deux autres vergers. Je les considère « nordiques », même si dans les deux cas, c’est plus chaud que chez moi. Je m’excuse à l’avance, tout est en anglais.

Le premier est le verger Walden Height Nursery and Orchard du Vermont. Le propriétaire, Todd Parlo, a reçu une bourse de recherche afin de sélectionner des cultivars de pommes et de poires rustiques:

L’article de Good fruit growers: http://www.goodfruit.com/in-the-hunt-for-cold-hardy-pears/

Le résultat de ses recherches: https://waldenheightsnursery.com/category/research/rssf

Et un dernier lien, les articles de Claude Jolicoeur (il a un verger sur le bord du Fleuve à Petite-Rivière-Saint-François). Je considère donc qu’il est tout de même en zone plus chaude qu’à mon terrain. Il a écrit au moins deux articles sur ses résultats:

Voir les articles de 2002 et 2008 publiés dans la revue Pomona: http://cjoliprsf.awardspace.biz/#pomona

Un poirier John à Petit-Saguenay. Les poires sont peut-être surtout pour la cuisson, mais il est est rustique comme pas un.

Atelier de greffage 101 c’est dans une semaine!

Rappel: C’est bientôt, soit dans une semaine que je donnerai ma conférence sur le Greffage pour débutant!

Quand? dimanche 5 mars 12:30

Où? à la salle « Espace Jardin » de l’Université Laval (carte ici)

Combien? Gratuit!

J’y parlerai de quelques greffes courantes et faciles à faire, qu’on peut pratiquer avec du matériel déjà à la maison.

Le lien: Fête-des-semences-de-quebec-2017

C’est gratuit, venez en grand nombre! Pour plus d’info, voir: http://www.facebook.com/ events/465205413867067

ou http://fete.agricultureurbaine.net/conferences/espace-jardin/

Au plaisir de vous y voir!

Bonne année 2017 – le partage en cadeau!

confetti-background-free-vector-139Bonne année 2017!

Je vous souhaite du succès dans vos expériences jardinage, des récoltes abondantes, du plaisir et de la sérénité dans vos projets.
Et surtout, je vous souhaite de tisser des liens forts avec votre famille, vos amis et votre communauté!

Un petit mot sur le partage, puisque c’est la raison d’être de mon blogue. Dans mon cas, même s’il s’agit d’un partage de connaissance, et que j’essaie de faire sauver du temps et de faire profiter aux autres des bons coups et expériences réussies, le partage, c’est le plaisir de donner. Donner sans attendre quelque chose en retour, d’abord. Avec néanmoins cette possibilité, cette surprise du peut-être, d’un éventuel retour de l’autre. Et pour l’avoir pratiqué depuis un petit moment, c’est vraiment gratifiant et satisfaisant.

C’est surtout particulièrement agréable, puisque le parallèle est là, c’est comme de semer une graine. Parfois, rien ne se produit, la plante meurt (sécheresse, maladie, insectes, autres aléas météo). Alors que le plus souvent, c’est l’inverse qui se produit; d’une simple graine surgit une plante parfois immense, et dont la récolte sera généreuse et abondante. Comme quoi les plantes, c’est un peu comme nos relations, il faut les entretenir et souvent, elles nous le rendent au centuple! Mais si on plante une graine dans la forêt dense et qu’on ne s’en occupe pas…

Enfin, au delà de cet élan philosophe de début d’année, je tenais à partager cet état d’être que je trouve tout à fait grisant (et que j’espère, pourra en inspirer d’autres). Le partage, c’est le fun! Depuis le début de mon aventure sur ce blogue, j’ai pu rencontrer plein de gens de divers milieux, des amateurs comme de passionnés. Et ces rencontres ont toujours été très nourrissantes. Merci de me lire!
Alors pour terminer, j’en profite pour partager cette ressource vraiment bien, découverte récemment au hasard de mes explorations sur les réseaux sociaux.

Le site s’appelle Le jardin comestible et en voici une capture d’écran:

capture-decran

Capture d’écran du site Le Jardin Comestible. Une mine d’or d’information sur la permaculture. http://jardincomestible.fr/

À propos du site:

«  Le Jardin Comestible est un site d’information sur des thèmes qui me sont chers comme la permaculture, l’agro-écologie et la sobriété heureuse. C’est aussi le nom d’une toute nouvelle pépinière de plantes vivaces, utiles et souvent comestibles située dans le Rhône, à côté de Lyon. » (http://jardincomestible.fr/)

Pour en savoir plus: http://jardincomestible.fr/a-propos/