Bonne nouvelle année et meilleurs souhaits de jardinage en 2016!

Ça y est, l’hiver est définitivement installé avec rien de moins qu’une deuxième tempête de neige sur Québec.
J’ai pu visiter mon verger à Noël et rien ne semblait dérangé.

IMG_6889 - verger en hiver

C’est certain que depuis l’an dernier, je ne fais plus confiance à ce semblant de couverture de neige tranquille qui cache parfois en dessous des rongeurs qui grugent et détruisent tout ce qui leur tombe sous les dents.

Il faisait très beau et plus doux qu’à la normale. Une superbe température pour faire un peu de raquette, il avait trop neigé pour se promener en bottes. Et cette année, avec les protecteurs et l’application de Skoot (répulsif à rongeur/mammifères), je crois avoir fait tout en mon pouvoir afin d’aider mes plantes à survivre en un seul morceau jusqu’au printemps.  Sans parler du froid et du verglas, sur lesquels je n’ai aucun contrôle bien sûr.

IMG_6794 protection3

quelques unes de mes plantes, avec leurs protecteurs à mulots et grillages protecteurs.

IMG_6844 protection2

Mon pommier Haralson, partiellement caché par les protecteurs et dont les branches sont aussi recouvertes de Skoot, le répulsif à rongeurs.

Sinon, nous somme déjà début janvier. L’hiver est une saison que j’apprécie, étant donné que puisque la nature se repose, je dois en faire de même. Rien à faire au verger, et ne reste plus que les rêves. Songer à ce que je pourrai ajouter, modifier au verger, greffes qui pourraient être faites au printemps… D’autant plus que je n’ai rien encore de construit en terme de bâtiments; chalet, entrepôt, remise, aire de récolte/nettoyage/pressage et que tout encore reste à faire à ce niveau.

J’ai reçu en cadeau la nouvelle édition de « Le jardinier maraîcher » de Jean-Martin Fortier, qui m’inspire beaucoup au niveau cultures, mais aussi pour la planification des structures, bâtiments et des aires de travail. Je vous le recommande grandement. On y parle de la gestion du sol, tout autant que de l’eau et de l’environnement environnant aux cultures, ce qui est tout aussi pertinent dans le cas de verger que pour les cultures maraîchères, sans parler d’un tas d’autres trucs.

Aussi, saison oblige. Je n’ai pu m’empêcher de mettre quelques graines en stratifications.Je sais, ce n’est pas rationnel. Mon verger est déjà « plein ».

IMG_6952 strat1 IMG_6954 strat2

Il s’agit principalement de semis de pommiers, poiriers, aronias, aubépines et même de rosiers. C’est pour m’amuser surtout car je ne sais pas ou je mettrai tout ça plus tard, mais qu’importe. Je leur trouverai bien un coin. En attendant, ça va m’aider à passer au travers de l’hiver et je sais pertinemment que je serai ravi de m’occuper de ces nouveaux « bébés » au printemps. Et qui sait, peut-être aurai-je de belles surprises dans tout ça? Des fois que j’aurais un poirier Angélys X asssez rustique (et pas trop tardif) ou encore un pommier Sweet Sixteen X au goût différent mais aussi intéressant que celui de son parent, mais surtout aussi rustique! 🙂 On peut bien rêver!

En à droite sur la photo, ce sont des graines de rosa canina, des églantiers sauvages miniatures récupérées devant l’église St-Coeur-De-Marie, sur la Grande-Allée de Québec. C’est une église quasiment à l’abandon et j’aime penser que si mes semis poussent, je contribuerai à multiplier des fleurs qui ont peut-être été ramenées d’Europe par un ou une immigrante pour qui cette plante lui rappelait la maison. Et surtout, ce sont de jolies petites roses. 😉

J’ai même quelques graines de pommiers de Normandie, puisqu’il en existe un petit verger caché sur les plaines d’Abraham. Malheureusement, aucun des pommiers qui s’y trouvent n’est identifié.  N’empêche. des fois que ça me ferait quelque chose d’intéressant, comme pomme à dessert, sinon pour le cidre!

Normandie IMG_5842

La jolie pomme inconnue de Normandie

Normandie IMG_5844

La jolie pomme inconnue de Normandie –  ça vous dit quelque chose?

Alors c’est tout pour cette fois! Je vous souhaite à tous une excellente année 2016 et du jardinage satisfaisant et surtout, productif! Bonne année!

Des nouvelles du verger

Beaucoup de choses se sont passées depuis mon dernier message. Mais en gros, surtout du positif.

Des échecs (surtout au niveau des poiriers pas assez rustiques et aussi des pertes suite aux dégâts des mulots), mais surtout de belles réussites grâce à la diversification des plantations.

Mon gros succès à date cette année, c’est que j’aurai au moins du raisin de six des plants de vignes. J’ai très hâte étant donné que deux de ces plants avaient été récupéré de l’ancienne plantation de mon père et que je ne sais pas encore de quelle variété il s’agit et j’espère bien enfin le découvrir! Pour les autres, j’ai mon Marquette (pour le vin) qui est littéralement « grappé » de boutons de fleurs, mais aussi, mes deux raisins de table sans pépin, mes Trollhogan et Summerset sont chargés de boutons. Hourra! Et vive la technique de taille du Dr. Guyot! C’est vraiment super pour les hivers rustiques – sauf quand les mulots mangent les plants sous la neige, mais ça, c’est une autre histoire.

Un petit aperçu en image:

SONY DSC

Vigne Somerset – variété sans pépin

SONY DSC

Boutons sur mon plant de vigne Marquette

Aussi, mes plants de cassis et groseilles sont tous chargés de fleurs et de petits fruits à venir. Sans compter mes framboises et fraises, ce sera sans conteste une année généreuse pour mon verger.

Par contre, pour les pommes et les poires, même pas une petite fleur. Rien, Nada.

Mes pommiers se portent bien, eux. Quasiment aucune perte, sauf pour un semis de pomme inconnu qui n’a pas repoussé au printemps, comme ça, sans raison. Je ne le pleurerai pas trop, ce n’est pas les remplaçants qui lui manquent. J’ai aussi perdu mes deux grefffes de pommiers à cidre; Yarlington mill et Bulman’s Norman. Ceux-ci ne semblent peut-être pas aussi rustique qu’on le disait après tout. William’s pride et Britegold semblent limite côté rusticité, alors que Haralson, Liberty, Honeycrisp, Priscilla et Tolman Sweet n’ont pas souffert du froid du tout pour le moment. Donc, ces variétés semblent prometteuses.

Pour les poires, c’est moins positif. Plusieurs variété supposément rustiques zone 3 (donc résistant jusqu’à -40’C) n’ont pas résisté ou très mal à l’hiver. D’autres sont malade et ne poussent pas bien. Mes seuls plants encourageants (en terme de porte-greffe ou plants cultivés non-greffés) sont mes Ure, John, Pioneer #3 ainsi que Early Gold.

SONY DSC

Ure et ses greffes, en pleine forme!

Par chance, les greffes que j’avais faites sur mon Ure se portent presque toutes très bien. Les poiriers suivants ont très bien résisté en greffe haute sur branche (surtout sur mon Ure) à une semaine à -40’C en février: Old Home, Phileson, Seckel, Summer blood birne, Lada. Miney, lui, a survécu mais semblait à sa limite de tolérance du froid. Starkrimson (ou red clapp’s) ainsi que Keiffer n’ont pas survécu et sont complètement morts, tout comme mon Conférence greffé sur Ure. Une autre déception est le Tait Dropmore qui ne semble pas rustique du tout chez moi, contrairement à ce que j’avais lu dans différents ouvrages.

Côté prunes, de beaux succès. Tout ce que j’ai planté pousse assez bien mais mon seul prunier à avoir fleuri à date est mon prunier noir (prunus nigra), qui, si il produit, ne fera que des prunes à cuisiner. Les autre arbres profitent bien, excepté pour mes Toka et Ptitsin sur leurs propres racines qui s’acharnent à tarder avant d’entrer en aoûtement. Par conséquent, leur nouvelles branches gèlent sévèrement chaque hiver. Je devrai les greffer sur Nigra si je veux qu’ils soient davantage rustique et poussent d’une manière plus modérée et ainsi espérer qu’ils produisent un jour. Ils ne valent clairement rien sur leurs propres racines.

Pour les arbres exotiques, quatre de mes semis de Kiwi ont des boutons! Ils sont rapide les Kolomikta, en fleur leur troisième année! 🙂 Je saurai donc dans quelques semaines lesquels sont des mâles et des femelles. Sur quatre plants, j’espère bien qu’au moins un des quatre sera une femelle et produira quelques fruits!

SONY DSC

Boutons floraux d’actinidia Kolomikta (baie de kiwi)

SONY DSC

Boutons floraux d’actinidia Kolomikta (baie de kiwi)

SONY DSC

Boutons floraux d’actinidia Kolomikta (baie de kiwi)

Y’a aussi mon figuier qui repousse alors que mes semis de coings japonais (chaenomeless) m’ont produit une toute première fleur. Rien d’exceptionnel, mais l’année prochaine, mes plants devraient être suffisamment gros pour fleurir davantage et  produire pour la peine! 🙂 À moins que ma seule fleur ne se décide à déjà produire un fruit, on ne sait jamais!

SONY DSC

Mon figuier Brown Turkey a survécu! 🙂 Je l’avais taillé alors il n’est pas bien gros, mais il va repousser et on verra bien s’il produit quelque chose!

SONY DSC

Chaenomeless ou coing japonais

SONY DSC

Ma première fleur de coing japonais!

Deux variétés de mes néfliers ont survécu, soit les Apyrena (sans pépin) et les Nottingham. J’ai perdu mes monstrueux, mais bon. Je m’estime déjà heureux d’en avoir encore deux variétés. J’en ai fait de nouvelles greffes sur racine de poiriers vigoureux (mais non rustique) histoire de m’en repartir d’autres. Je devrai les affranchir, mais comme ça, j’aurai peut-être des fruits et des fleurs un peu plus vite. Je les avais greffé sur des semis de pommes et de poires et ils ne poussent pas vite. Voici de quoi ont l’air mes greffons de l’an dernier.

SONY DSC

Néflier Nottingham

SONY DSC

Néflier Apyrena (sans pépins)

La clôture, c’est pour les lièvres qui trouvaient que ça goute bon, le néflier.

Mes cerisiers de la série Romance, sont eux aussi prometteurs: Valentine et Crimson Passion vont probablement produire. Par contre, Roméo s’est fait complètement dévorer par les mulots et repousse de la base. La repousse est vigoureuse et il s’en remettra, mais ça retarde ma production de deux ans… 😦

SONY DSC

Roméo qui se remet avec vigueur de sa taille forcée par les mulots. Au final, il en sera probablement plus beau!

Cerisier Crimson Passion 2015-05-31

Valentine à gauche et Crimson Passion à droite. Est-ce que j’aurai des cerises? Je l’espère!

Enfin, mes prunes cerises ont aussi fleuri. Incroyable mais vrai, une de mes greffes d’à peine un an était chargé de fleurs, mon chum (cherry-plum) Manoir. Cette année encore, j’ai greffé du chum Kappa et mes petits greffons ont fleuri! J’étais ravi, puisque ça m’a permis de polliniser mon autre plant et d’espérer peut-être un ou deux fruits du chum Manoir, histoire d’y gouter. Notez qu’il faut toujours planter les chum en paire (deux variétés différentes) pour une pollinisation croisée.

Chum Manoir 2015-05-31

chum Manoir d’un an seulement, déjà en fleur

SONY DSC

À peine greffé et il fleurit.

Dans un prochain article, je vous parlerai de mes expériences de greffes de cette année.

Bon jardinage! 🙂

La nuit des longues dents, ou les mulots, terreur du verger en dormance

Ça y est, j’ai visité mon verger récemment. Je ne me suis pas tout à fait encore remis du choc de ce que j’y ai trouvé. Malgré mes protecteurs à mulots, plusieurs de mes arbres et semis ont été complètement ravagés par les rongeurs.
L’automne dernier, j’ai mis mon verger en hiver un peu à la presse et je n’ai pas tout protégé mes plants. Dans plusieurs des cas, j’avais au moins protégé tout ce que je considérais important par des « protège-mulots », ces tubes de plastique en spirale de 60cm dont on recouvre la base des arbres.
Ce que je n’avais pas anticipé, c’est que les mulots grugent ce qui se trouvait sous la neige, mais au-dessus du protecteur.

Voyez par vous même:

IMG_2534_1024 IMG_2535_1024 IMG_2536_1024

Je n’aurai donc d’autre choix que de:

1- soit tailler l’arbre et attendre qu’il repousse. Dans le cas des arbres plutôt jeune, c’est comme si j’avais taillé l’arbrisseau, qui s’en remettra assez vite.

2- soit faire des greffes en pont (de restauration).

De ce que j’ai vu à date, j’ai au moins deux arbres (que je tiens à sauvegarder) à greffer.

Voici à quoi ressemble la technique de la greffe en pont:

Et… comme je l’avais dit, en principe, tout ce qui était « important » à mes yeux avait été protégé. Ce ne fera que retarder un peu le tri parmi mes semis de poiriers dont je teste la rusticité…

Pour plus d’information sur la greffe en pont: http://www.omafra.gov.on.ca/french/crops/facts/98-004.htm

Pour des trucs ou conseils sur la gestion des mulots:

Lutte contre les mulots et campagnols (de l’OMAFRA, le ministère de l’agriculture de l’Ontario, Canada)

Sinon, si quelqu’un a des solutions bio autre que le pâté de Ricin (à déposer dans les tunnels), le piégeage et les chats, je suis tout ouïe!

Car c’est certain, l’année prochaine, je m’installerai des pièges et devrai protéger mes arbres et arbrisseaux davantage. J’ai « perdu » une ‘tite bataille, mais pas la guerre!

lecture hivernale – protection des pommiers

Connaissez vous l’hoplocampe de la pomme? Ou encore la tordeuse à bandes obliques, la tétranyque à deux points ou encore la punaise terne? Si la réponse est non, je ne suis pas surpris. Je ne les connaissais pas non plus jusqu’à tout récemment.

Ce sont tous des ravageurs de la pommes.

Je suis tombé sur un excellent guide de protection « alternative » des pommiers, daté de 2013, donc récent. Celui-ci liste les principaux ravageurs et maladies des pommiers, mais surtout, nous propose des solutions les plus actuelles pour les traitements et contrôle de ceux-ci.

Et surtout, le guide est en ligne et gratuit! 🙂 Le voici:
Méthodes alternatives de protection des pommiers, publié sur le site de Agrireseau.qc.ca

Je vous le recommande chaudement, en cette journée glaciale de janvier. Quoi de mieux que de s’instruire et de lire sur comment prendre soin de nos arbres fruitiers pour se réchauffer le cœur. 🙂 Bonne lecture!

Pièges naturels pour les parasites des pommes et autre actualité

L’été avance. Les fraises sont déjà terminées et nous arrivons maintenant aux framboises. Sur la galerie, j’ai croqué pour vous, en photo, les mûres de St-Tite (elles poussent à l’état sauvage, sur le bord du lac Pierre-Paul). Ce ne sont définitivement pas des Perron noir car les plants et fleurs sont plus petits et elles ne sont pas non plus complètement dépourvues d’épines, mais elles en ont peu. Elles semblent vouloir mûrir plus tôt aussi, mais c’est à confirmer, lorsque j’aurai fait pousser les deux variétés côte à côte. Restera aussi à voir si elles sont plus rustique que les autres. En attendant, voici la photo:

mûres de St-Tite

Mûres sauvages de St-Tite – sur notre galerie en attendant la plantation, cet automne

J’en profite pour vous faire une petite mise à jour des mes dernières plantations intérieures.

D’abord mon petit pêcher (pêche plate). Tout comme l’an dernier, il est bien poussé et joli. Je suis toujours déterminé à le garder à l’intérieur pour son premier hiver. Comme ça, je serai certain qu’il ne gèlera pas, ni ne se fera manger par des souris.

SONY DSC

Semis de pêche plate (donut)

Ensuite, une photo de mon poirier Regelii. Il est magnifique! C’est vraiment surprenant comme plante, car contrairement aux autres poirier, il fait toutes ses feuilles en même temps. Dès la germination de la graine, une série de petites feuilles étaient déjà formées et depuis la semaine dernière, toutes prennent de l’extension simultanément. Ça me rappelle un papillon qui sort de son cocon, les feuilles toutes ratatinées, délicates. C’est vraiment une belle plante.

SONY DSC

Pyrus Regelii

Sinon, j’ai hâte à ma prochaine visite au terrain, à Petit Saguenay.

Là bas, les pommes commencent à grossir. Mais qui dit pomme, dit pommes piquées. On peut bien choisir des pommes résistantes aux maladies tant qu’on veut, il n’existe pas de pommes résistantes aux vers ou autres désagréables insectes parasites (drosophyles et carpocapses, principalement).

Dans de pareille situation, le réflexe de plusieurs est tout de suite de pulvériser.

Sauf que les produits chimiques sont nocifs pour l’environnement et ne disparaissent jamais complètement du sol, sans parler des effets secondaires qu’ils peuvent avoir sur les oiseaux et autres prédateurs naturels des insectes. Je vous proposerai plutôt une méthode de contrôle naturelle éprouvée (je l’ai testée l’an dernier) et qui fonctionne très bien dans notre petit verger. Je l’ai testée pour la première fois l’an dernier et les pommes ainsi traitées sont tout de suite redevenues belles, et ce dès la première année de traitement. Alors que l’année précédente, elles étaient infestées de parasites et pas vraiment ragoutantes.

Il s’agit de poser des pièges à mouches et papillons, un visuel, l’autre olfactif. Même si quelques pommes ou fruits ont déjà été piquées, il n’est pas trop tard pour éviter le plus gros de l’infestation et pour poser ses pièges.

Pièges à parasites des pommes

Aperçu des pièges à parasites des pommes

  1. Piège à mouche collant:

Utiliser des boules jaunes et rouges, environ 3 par arbres. N’importe quelle sphère ou forme ronde fait l’affaire. On peut même utiliser un panneau de bois sur lequel on peint un rond rouge ou jaune (les mouches n’ont pas un gros cerveau). Personnellement, je préfère recycler des couvercles de pots de plastique blanc (yogourt, fromage à la crème, margarine). Sinon, une boule de styromousse peinte fait aussi l’affaire.

Une fois peints en rouge ou jaune, on les badigeonne de Tanglefoot (résine collante) et on suspend aux branches de façon à ce que ce soit bien visible. À appliquer dès le début juin, jusqu’en août.

  1. Piège olfactif (entonnoir)  (environ 2-3 par arbres).

Couper une bouteille d’eau ou boisson gazeuse en deux. Retourner la partie du haut et l’utiliser comme entonnoir. On le fixe à la base avec des petits trous et attaches/bouts de fils. Il faut que ça se détache aisément pour quand viendra le temps du vidage et nettoyage.

Poser une bande jaune (adhésif) en haut du piège, afin de leurrer les mouches.

Au fond du piège, préparer le mélange olfactif (odeur) avec du touski (tout ce qu’il y a au frigo) : un mélange jus/levure/bière ou vin. On peut aussi y ajouter un couvercle (pour la pluie). Comme couvercle, une assiette d’aluminium (pizza) fait très bien l’affaire.

À installer mi-juin et à vider le liquide aux deux-trois semaines environ, jusqu’en septembre.